Bruno Dubois
candidat aux
élections du
Canton de
Pontvallain
& Chantal Cans
suppléante.
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PROFESSION DE FOI DE BRUNO DUBOIS
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OUI au mandat unique, afin de rester proche de vous
Le cumul conduit à la négligence ou à l’embauche, aux frais du contribuable, de professionnels qui interviennent, sans légitimité, à la place de l’élu.
Je m’engage à une présence assidue aux conseils d’administration des collèges et maisons de retraite,
à une présence et un soutien aux évènements cantonaux par respect du travail des associations,
à des permanences régulières dans les communes du Canton, à la création d’un site internet interactif et à la publication d’une lettre de l’élu.
à l’équilibre des relations sur les neuf communes, en lien avec les élus. |
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OUI à une solidarité constructive et partagée
Le Conseil général intervient en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, des personnes en situation d’exclusion sociale, de l’aide sociale à l’enfance… Je m’engage à ne laisser personne en route dans la construction de cette société qui a besoin de TOUS, car toute vie a un sens.
Expérimentons :
le Revenu de Solidarité Active pour que « reprendre une activité » soit plus attractif que « vivre des aides publiques »,
le Contrat Autonomie pour aider les jeunes à démarrer. |
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Défendre les intérêts du Canton et les vôtres
Avec la mission économique et le Pays Vallée du Loir, on peut mieux coordonner l’ensemble des structures existantes pour favoriser la création d’emplois (par exemple ZA de la Belle Croix et de la Petite Montagne…).
Diminuer les pollutions en favorisant les échanges locaux et en menant une politique volontariste d’aides en matière d’énergies renouvelables.
Aider les rénovations des assainissements individuels des habitations,
Faciliter les transports en commun des usagers du Canton,
Expliquer et encourager le covoiturage, … |
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Construire un avenir pour nos enfants
Une alimentation saine et de qualité pour tous, sans OGM.
Une éducation au savoir-vivre civique : prévention routière, éducation à l’environnement, au respect de soi comme de l’autre.
Un développement personnel et social par les actions culturelles régulières ou ponctuelles : théâtre, musique, spectacles, festivals… car nous sommes un pays d’art et d’histoire.
Un accompagnement vers un choix d’orientation professionnelle dans tout domaine, ou vers la reconversion. |
Pour une vraie politique départementale
de protection du patrimoine et des ressources naturelles
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Pas une profession de foi n’y échappe par ces temps de « Grenelle de l’environnement » : tous les candidats promeuvent le « développement durable » : qu’entendent-ils par là ? Nous n’en savons rien, et le savent-ils eux-mêmes ? Pour certains, cet objectif se réduit à ce que « chacun puisse continuer à vivre et travailler sur notre canton » !
Mais, du moins en théorie, le développement durable repose sur trois piliers :
le développement économique
dans le respect du lien social
dans le respect de l’environnement
Cela suppose une conciliation d’intérêts le plus souvent divergents. Mais cette conciliation se fait bien trop souvent aux dépens du troisième pilier : la protection de l’environnement reste le parent pauvre des prétendues politiques de développement durable. Ainsi, lorsqu’un projet d’installation industrielle est susceptible de créer des emplois, le fait qu’il soit également susceptible d’affecter gravement l’environnement (et même la santé !) ne pèse pas lourd dans la décision. Et que dire des projets d’aménagement qui « ne font que » détruire des ressources naturelles, jugées inutiles au développement ! Est-ce cela le développement durable ?
Nous voulons un véritable équilibre entre ces trois éléments.

L’environnement ce n’est donc pas que le « développement », qu’il soit « durable » ou pas ! Il faut aussi protéger les espaces naturels, la faune et la flore. Le département doit mener une véritable politique de conservation de son patrimoine naturel.
Or il n’existe en Sarthe aucune protection en réserve naturelle d’intérêt national, et le département n’abrite que deux réserves naturelles régionales (Bas-marais tourbeux de la Basse-Goulandière, sur la commune de Parigné-l’Evêque, pour une superficie de 35 hectares et les Prairies et roselières des Dureaux sur la commune de Vaas, au sud de la Sarthe, pour une superficie de 8 hectares). Le département doit aller plus loin que ces actions de l’Etat et de la Région, en développant les politiques qui sont de sa compétence :
lutter contre la perte de diversité biologique : préservation des surfaces agricoles, des forêts, des zones humides, des mares... souvent mal traitées.
soutenir plus activement la vie associative dans le domaine de la protection de la nature, notamment en associant l’ensemble des associations agréées pour la protection de l’environnement, et dont c’est l’objectif principal, à la définition de programmes de protection ;
Veiller à la prise en compte des inventaires du patrimoine (atlas des paysages de la Sarthe, inventaires des richesses naturelles comme celui des zones écologiques ,…) dans toutes les décisions pouvant affecter les espaces naturels, et notamment dans les projets soumis à délibération, par une étude d’impact de leurs effets, avant toute décision du département.
Développer la « trame verte » et la « trame bleue » pour assurer la continuité des échanges et des déplacements des espèces entre espaces protégés (ou non) ;
Renforcer et développer la politique des espaces naturels sensibles.
Rationaliser le développement et fixer une limite à l’extension des élevages industriels, favoriser une agriculture de qualité : le recours aux modes industriels d’élevage n’est pas rentable à terme pour les agriculteurs, extrêmement polluant pour les riverains. Il est aussi un obstacle au tourisme. La Sarthe ne doit pas subir les mêmes inconvénients que la Bretagne.
Dans le domaine des transports une politique forte doit être mise en place pour encourager des déplacements respectueux de l’environnement
Nous souhaitons développer des actions pour faire cesser sans délai le démantèlement des anciennes voies ferrées (ex. : Le Mans/La Flèche) et envisager leur réouverture. En milieu rural, ce qui fait le plus souvent défaut ce sont les moyens de déplacement inter-cités. Si le co-voiturage doit être encouragé, notamment par son organisation, il ne peut évidemment pas résoudre tous les problèmes, et le transport collectif doit être en toutes circonstances privilégié, surtout lorsque les infrastructures existent déjà.
Dans le domaine de l’énergie
Encourager, et proposer des aides financières ou techniques, la modification des POS/PLU qui interdisent la pose de panneaux solaires ou d’autres types de production d’énergies renouvelables.
Encadrer par un plan organisé le développement de l’éolien : il n’est pas normal que les communes « cèdent au chant des sirènes » en ordre dispersé. Le département doit avoir une politique cohérente de protection des paysages et des voies de migration des oiseaux, tout en favorisant, là où c’est le plus pertinent, la production d’énergie éolienne.
Economie des ressources
On n’a pas besoin d’ eau potable pour arroser son jardin, alimenter ses WC ou laver les sols… Or, sur les 200 m3 d'eau consommés par une famille de 4/5 personnes par an, 60 m3 sont utilisés par les chasses d'eau ou les lessives pour lesquelles l'eau de pluie conviendrait parfaitement. Nous utilisons donc une eau de grande qualité, et coûteuse, à des usages pour lesquels ce prix et cette qualité ne s’imposent en aucune manière. Nous proposons :
La mise en place de système de collecte des eaux pluviales par la mise à disposition de conteneurs à moitié prix, comme cela se pratique déjà dans de nombreuses villes, départements ou régions.
sur toute construction neuve la mise en place d’un système de récupération des eaux pluviales.
Voilà un véritable projet de développement durable puisqu’il permet, pour une maison individuelle, un économie de plus de 60 m3 d’eau par an ! A environ 3 euros en moyenne le m3 (chiffre IFEN mars 2007), cela permet une économie de 180 euros par an. Sans compter le bénéfice pour la nature, évidemment…
De plus, l'installation de cuves de récupération peut faire office de rétention d'eau pendant les gros orages et participer à la limitation des inondations.
La loi du 30 décembre 2006 a permis d’avancer, en créant un crédit d'impôt de 40% pour les particuliers pour un plafond de dépenses de 5000 euros (art. 200 quater du Code général des impôts). Le crédit s'applique aux coûts des équipements (payés entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2011) de récupération des eaux ainsi qu'aux travaux nécessaires à leur installation.
Il faut aller plus loin en aidant financièrement ces installations pour le bâti existant et rendant obligatoire cette récupération dans les bâtiments publics.
Dans le domaine des déchets
La collecte sélective des déchets ménagers est désormais en place dans la plupart des communes. Mais son succès est mitigé, du fait de l’insuffisante information et/ou motivation de certains. Par des actions fortes d’information et de formation, il faut convaincre chacun de nos concitoyens, non seulement de l’intérêt écologique, mais aussi de l’intérêt économique d’un tel tri. Il faut leur rappeler que, lorsque les déchets sont correctement triés, Eco-emballages (organisme chargé de la partie financière) restitue aux commues (ou groupements communes) une partie substantielle du coût du ramassage, en fonction du tonnage de déchets effectivement valorisable, parce que bien trié (un bon tri a des répercussions immédiates sur le montant des impôts locaux).
N’attendons pas les sanctions incontournables qui ne manqueront pas d’être mises en place peu à peu si nous manquons de vigilance : refus de collecte par les organismes concernés, voire mesures coercitives pour déchets ménagers non ou insuffisamment triés.
Il faut également résoudre plus sérieusement la distribution des publicités par voie postale (imprimés non sollicités). Les actions individuelles « stop pub » se sont fort opportunément multipliées : il faut qu’elles atteignent plus de la moitié d’une population pour que ce mode de diffusion particulièrement polluant soit abandonné par les annonceurs. Les dizaines de kilos de papier distribué annuellement dans chaque boîte à lettres, et qui partent le plus souvent directement à la poubelle coûtent très cher à la collectivité ; leur transport, inutile, contribue à la consommation d’énergie fossile. |
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